Dans le jaune journal de cette semaine, l’ex-président du Stade Toulousain commence par verser une larme. S’ensuit un entretien avec le directeur délégué du journal. Évoquant son parcours dans le club, depuis son enfance, l’ex-président relativise son salaire, d’autant plus justifié « qu’il avait DÛ abandonner son cabinet d’avocat, l’un des plus performants à Toulouse, pour devenir à la fois président du club et directeur-général ».
Le rugby exerce son pouvoir de coercition, non seulement sur les pratiquants, mais également sur les belles âmes qui le dirigent. Effectivement, il y a de quoi s’inquiéter !

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