
Ils étaient contents d’avoir des nouvelles de leurs congénères du mont Adarré, à Louhossoa. Rassurés même du sort de « leurs petits frères ». Là, je rapporte leurs paroles. Nous sommes restés un moment, à distance, mais nous avons échangé plutôt aisément. Que les résidents des hauteurs Labourdines, ne se formalisent pas . Dans l’expression « petits frères », il y avait beaucoup de tendresse. Ceux de Bizcaye sont moins farouches, peut-être plus familiarisés avec les humains ? Plus costauds aussi. Du moins d’une envergure supérieure.

Ceux d’Iparralde, plus nombreux, pas très enclins à la discussion, plus « perchés » dans des pentes abruptes, d’une terre plus accessible, au final. Nous ne sommes pas à un paradoxe prés. Bon, moi, je veux bien faciliter les échanges, mais la prochaine fois, à partir du lieu-dit Hartxandegi, pas la peine de monter sur ses grands chevaux, non plus! Je souhaite continuer d’ aller librement de part et d’autre, d’échanger avec les farouches et les costauds. Enfin, les costauds et les farouches. Sans primauté…Bon, je m’arrête là.
Gau on !

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