L’image va faire le tour. Le buzz, comme on dit. Une position basse, de soumission. Ici des lycéens, face, ou plutôt contraints par les forces de l’ordre. « Fort avec les faibles ».
Le personnel politique, dont celui qui incarne le pouvoir dans ce pays, connaît cette posture. C’est celle adoptée, face à la monnaie unique, aux banques, aux laboratoires pharmaceutiques, aux grands groupes internationaux, aux représentants de pays plus puissants que le nôtre. « Faible avec les forts ».
Le ministre premier annonce ce samedi la présence d’engins blindés. Le discours du pouvoir fait état de personnes qui viendraient pour « casser et tuer ». Et c’est une nouvelle façon de générer des peurs, de tenter d’éviter les rassemblements. L’expression populaire. Le ministre du dedans parle de « honte et d’indignité »; « Fort avec les faibles. »
Quelques semaines en arrière, le locataire de l’Elysée, fier comme Artaban, lançait : « qu’ils viennent me chercher ! »…
Il faisait beau, en cette fin de juillet. Il devait se sentir fort, très fort à ce moment-là. Et maintenant ?
Agur

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