L’honneur est sauf,…
Dans le Monde Diplomatique de ce mois de février. Page 28.
« En janvier 2017, nombre d’électeurs ont départagé les candidats à l’investiture du Parti socialiste et de ses alliés. M.Benoît Hamon l’a emporté. M. François de Rugy, écarté au premier tour, et M. Manuel Valls, largement battu à l’issue du second, ont appelé à voter pour M.Macron, alors qu’ils s’étaient engagés par écrit et sur l’honneur à soutenir le vainqueur de la primaire. »
n’est-ce-pas ?!
La République des Pyrénées, ce jour, Jean Ortiz : « Qui a peur des gilets jaunes? » Deux premières phrases.
« Les gilets jaunes vont finir par être des « casseurs », des « violents », qui menacent la République, ses institutions, la bien-pensance, le consensus social. Les élites politiques et médiatiques, hier jaunes d’admiration, par calcul, s’acharnent aujourd’hui pour décrédibiliser un mouvement qui a flanqué la trouille à beaucoup de ceux qui depuis 40 ans nous présentent le néolibéralisme comme le moins mauvais des mondes possibles. »
Plus tôt dans la semaine, dans Midi-Olympique.
Un florilège des commentaires permanents de Mourad Boudjellal. Le président révoluactionnaire de Toulon, à partir de sa position d’autorité négative, met en avant, l’argent qu’il dépense. Je l’imagine, imbu de sa personne, jouissant d’une position dominante, amplifiée par sa situation d' »ami » d’amis qui décident.
Dernière page du journal. A éviter. Comme l’on ferait en présence d’un dessert, vraiment pas à la hauteur. De quoi revêtir un gilet jaune, pour lire l’hebdomadaire jaune du rugby. Une façon, comme une autre de défier le golden gilet du rugby.
Agur

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