Des vêtements et des plafonds !

  Si la photo ne le montre pas,  la vie de Rekalde, en contrebas, est emplie, remplie, avec ces conversations qui vont bon train- sous l’autoroute- un volume sonore remarquable. Pas très fort,  mais juste un peu au-dessus d’une graduation française moyenne ! Entre le papy, droit comme un « i », le ventre bombé sous son impeccable tee-shirt blanc. L’air un peu martial, même, pour balancer … Continuer de lire Des vêtements et des plafonds !

« T’as voulu voir Honfleur*…. »

C’est le prix. J’essaie de comprendre. Le, les tarifs sont affichés. Le, les clients qui monopolisent une table pendant deux heures et qui consomment, un, deux cafés, pas forcément « rentables »…Oui, je veux bien. Mais le café à trois euros. Tout de même. Pas spécialement servi dans un café luxueux. On est loin du café Florian, à Venise, du café Novelty, plaza Mayor a Salamanca…Loin encore … Continuer de lire « T’as voulu voir Honfleur*…. »

Hegoa, le vent du café…

« Comparaison n’est pas raison ». C’est très vrai. Cependant ces deux lieux, s’ils constituent une halte délicieuse, évoquent chacun le Sud : « Hegoa » en basque. L’un, à Hendaye, café donnant sur l’Océan. L’autre à Itxassou, résolument porté par le vent, Haize ; le « Vent du Sud ». Le café à Hendaye, est à un prix élevé, mais de la terrasse, l’on caresse l’écume, ou l’on touche la … Continuer de lire Hegoa, le vent du café…

Traqué…

Ce matin, j’ai bu un café au « Bouchon Basque ». En terrasse. Je sais, ce que vous allez penser. Ce n’est vraiment pas une information capitale, ni peut-être même nécessaire, certainement pas utile…Oui, j’en conviens aisément. Dire ou plutôt écrire que l’on a bu un café, euh…deux en fait. Je ne sais pas me limiter à un café. A moins qu’il ne s’agisse du troisième. Oui, … Continuer de lire Traqué…

Juillet discret pour commencer

    Il fait tristounet, à Cambo les Bains. De la pluie, comme si les curistes n’avaient pas fermé les robinets des douches au jet, avant d’aller se promener. Se promener ? La balade du jour a tourné court. Pas de touristes dans les rues. Ni en terrasses de café. Le contraste avec le marché du vendredi matin, la veille, est saisissant. Avec ces dames, … Continuer de lire Juillet discret pour commencer

L’Affiche

1947, 1997, 2012, 2015 et 2017. Ces dates lui ont valu d’être la « tête d’affiche » des célèbres San Fermines. A cinq reprises et trois lors de ces cinq dernières années, CARAVINAGRE , puisque c’est de lui qu’il s’agit, éclaire l’affiche des fêtes de son sourire radieux. S’il fait peur aux enfants, il est aussi le personnage le plus photographié lors des fêtes. CARAVINAGRE; littéralement « tête … Continuer de lire L’Affiche

LEIKEITIO PORTUA…

Ils ne sont plus que deux. Un vert et un rouge. Quoique. Le vert se décline en bleu aussi. Avec une effigie révolutionnaire en figure de proue. Ondarzabal, il s’appelle. Le navire vert affiche « hasta la victoria siempre » et le Che sur fond rouge. Kalamua, le rouge, semble ancré dans ses convictions. Comme mon voisin de terrasse qui vient de se lever. Un homme jeune … Continuer de lire LEIKEITIO PORTUA…

Une petite cuillère

C’est une petite cuillère. Une cuillère à café qui porterait mal son nom. Une cuillère légère, presque plane. Une présence discrète, sobre. Rien d’une bombée, avec un gros bec pour verser et repêcher le sucre. Pas de courbe ou de forme généreuse. Une très légère poche. Jusque ce qu’il faut pour savourer le « Chocolate Mediteraneo ». Un breuvage épais qui ne se boit pas. Un délice … Continuer de lire Une petite cuillère

Mousse en verre

Il fait chaud, ici et là. Et même ailleurs. Il fait chaud.  Juin apparaît sans nuages, pour aller voter, à la plage. Un appel; celui d’une pause, d’un lieu ou l’on se pose, pour voir la vie s’écouler. Et le spectacle ne discontinue pas. Des mots prononcés hauts, des couples vieillissants écrasant leur sièges. Des observateurs qui se rassurent, à voir ces fesses, comme ces … Continuer de lire Mousse en verre