France Gall

Evidemment ;  il y a comme un goût amer en nous. Et toutes ces questions qui ne tiennent pas debout. Evidemment. Ella, elle l’a ce je ne sais quoi que d’autres n’ont pas et qui nous met dans un drôle d’état. Ce tout petit supplément d’âme, cet indéfinissable charme. Ce tout petit supplément d’âme qui s’en est allé, et qui nous fait sentir étrangement…mal. Agur Continuer de lire France Gall

Jivago si prés, si loin…

Vieillir ne concerne pas que les hortensias. Mais ceux-là sont particulièrement rabougris. De pauvres fleurs qui se contentent de regarder les voitures descendant vers Itxassou. Certainement lasses des aboiements furieux de quelques « chiensdeleursmaîtres » qui hurlent quand vous passez prés des maisons. Plusieurs individus comptent dans cette catégorie de bête menaçante et agressive. Ça donne tout de suite l’envie de s’inviter pour un café, ou pour … Continuer de lire Jivago si prés, si loin…

Carnet de route, vers la nouvelle année (3)…

Au cours de ce périple, un détour par la « Bande Originale » avec Frédéric Lodéon, comme invité. Un musicien, plus tard chef d’orchestre qui régale ses auditeurs, à la radio, la télévision voire. Il est question de Schubert. Schubert, repris par Fauves, dans « Voyou ». « Barre toi! Casse toi, je t’ai dit, qu’est-ce qu’il t’faut d’plus? T’en as pas vu assez? Et arrête de m’regarder comme ça … Continuer de lire Carnet de route, vers la nouvelle année (3)…

Ballons (3) : ronds…

Ballons ronds. Comme on dirait d’un compte. Feront-ils de bons amis ?… Les ronds, sans malice au rebond. Des ronds mignons pour danser, rouler, caresser le sol, à moins que ce ne soit l’inverse. Les ovales, d’elliptique constitution, eux, ne se laissent pas mettre en boîte. Plutôt rebelles. Habitués, fiers de leur statut d’objet de convoitise. Tout le contraire d’une friandise. Ils sont et demeurent des … Continuer de lire Ballons (3) : ronds…

Petits pas…

Petits. Petites chaussures pour petits pieds. L’humanité se perpétue. Un argument sans pareil. Depuis ces discours à vomir, qui nous reprochent de vivre à crédit, laissant aprés-nous un monde de dettes ou sans arbres…Non pas qu’il s’agisse de nier une réalité, mais l’Odieux de Responsables-élus ou pas-reportant sur la Masse, leur faiblesse et leur incompétence, niant leur part prépondérante, me répugne . L’art de culpabiliser. … Continuer de lire Petits pas…

Bar : d’humanité…

Le vieux monsieur est assis ce matin. C’est un vieux monsieur, pas vieux. Il a cessé de travailler. Durant l’été, il stationnait au bout du comptoir, en short et en chemise à manches courtes. Un café con leche, una tortilla, una cana, puis une bouteille d’eau… Un vieux monsieur pas vieux. Un retraité. Un monsieur qui va vers les soixante-dix ans, doucement. Il compte les … Continuer de lire Bar : d’humanité…

« Welcome, Mr Hitchcock »

Une belle exposition, avec des photos en noir et blanc. Le couple Hitchcock, photographié par Pedro Usabiaga. La vie en Euskadi, dans les années 60. Ambiance. De la noircitude, de la peseta à huit centimes ; une destination pas chère pour ceux qui venaient de France, ou d’ailleurs. Un cours de devise qui rendait arrogant.  Ainsi de la masse qui échangeait ses francs. Plus tard … Continuer de lire « Welcome, Mr Hitchcock »

Mains nues et caresses…

  Toujours Adarraga. Les préparatifs avant une partie de pelote à main nue. Pour ouvrir la poignée de la porte. C’est beaucoup plus simple. Peut-être que l’on pourrait évoquer les quelques microbes, sur la poignée. Mais, je n’y vois pas d’intérêt ! Ma question, ou plutôt mes questions seraient les suivantes  : est-ce que ces mains caressant la pelote, lui donnant « corps et âme », peuvent … Continuer de lire Mains nues et caresses…