Rugby ; derby et compagnie…Ou « C’était mieux avant » (2)

Le maillot. L’amour du maillot. Combien de fois, ai-je entendu parler de cela ?! L’amour du maillot, c’est comme la fidélité. Entre une passion et une fidélité absolue, jusqu’à une navigation entre deux rives, pleine d’incartades, jamais officielles, tues, ou entretenues, loin de ce que l’on pourrait nommer « vertu ». Ceux qui sont restés sous le même maillot, aprés avoir pu valoriser des propositions qui leur … Continuer de lire Rugby ; derby et compagnie…Ou « C’était mieux avant » (2)

Dimanche…

Dans la capitale Biscayenne. En descendant Larraskitu. Une artère d’un quartier populaire, avec ses immeubles pas jolis. De brique. Ocre. De plats parapluies en plastique bleu,  pour abriter le linge qui sèche. Du relief, dont ne manque pas l’ex cité sidérurgique. Des petits commerces, voire des très petits. Des bars pour étancher la soif tout en aiguisant les appétits ; tortillas déclinés en oignons, chorizo, … Continuer de lire Dimanche…

Jivago si prés, si loin…

Vieillir ne concerne pas que les hortensias. Mais ceux-là sont particulièrement rabougris. De pauvres fleurs qui se contentent de regarder les voitures descendant vers Itxassou. Certainement lasses des aboiements furieux de quelques « chiensdeleursmaîtres » qui hurlent quand vous passez prés des maisons. Plusieurs individus comptent dans cette catégorie de bête menaçante et agressive. Ça donne tout de suite l’envie de s’inviter pour un café, ou pour … Continuer de lire Jivago si prés, si loin…

Carnet de route, vers la nouvelle année (3)…

Au cours de ce périple, un détour par la « Bande Originale » avec Frédéric Lodéon, comme invité. Un musicien, plus tard chef d’orchestre qui régale ses auditeurs, à la radio, la télévision voire. Il est question de Schubert. Schubert, repris par Fauves, dans « Voyou ». « Barre toi! Casse toi, je t’ai dit, qu’est-ce qu’il t’faut d’plus? T’en as pas vu assez? Et arrête de m’regarder comme ça … Continuer de lire Carnet de route, vers la nouvelle année (3)…

Rekalde, Bilbao, dimanche aprés-midi

  Je ne hais pas les dimanches. Au contraire. Ils ne ressemblent pas aux autres jours. La nuit va tomber sur Bilbao. Hier plombée par du gris sombre, d’une immense tâche grossière, menaçante, en guise de voûte. Aujourd’hui les cieux sont plus cléments. La nuit vient prendre son tour, mais discrètement. D’ailleurs l’éclairage artificiel-celui de la sécurité des bonnes âmes et des autres aussi-et celui … Continuer de lire Rekalde, Bilbao, dimanche aprés-midi

Souffle…

Celui du vent me ravit. S’il peut paraître redoutable, inquiétant, sous certaines latitudes, il alterne, ici, un brin cabotin. Avec de l’air chaud en ce moment, comme une ventilation naturelle qui n’en ferait qu’à sa tête. Choisissant, de sa propre initiative, de souffler le contraire du froid. Ce vent me ravit. Facétieux, en ces lieux. Celui des portes ouvertes du parc, par exemple. Ce matin, … Continuer de lire Souffle…

« Ce qui nous lie »…

Une réplique, dans le film. « J’étais parti pour le fuir, je suis revenu à cause de lui »… Le fils parlant du père. Quelques variations possibles : A cause de lui, je ne suis pas allé au bout de ma fuite. J’étais parti pour la fuir, je suis revenu. J’étais parti, je suis revenu à lui. J’ai fui, je suis revenu. Partir pour fuir. Fuir. Partir. Revenir. … Continuer de lire « Ce qui nous lie »…

Bleu manque

Trois matches en un, hier soir à Jean Dauger. Le premier, en 25 minutes,  remporté haut la main par Grenoble ; zéro bayonnais contre vingt unités alpines.  Le deuxième, qui nous amena jusqu’à la 45 -ème minute crédita les bayonnais de vingt et un points, avec un zéro pointé pour les Dauphinois. Le troisième, longtemps indécis, emporté par Grenoble ; six à zéro. Le match se … Continuer de lire Bleu manque

Café pause

  C’est un angle de rue. Un de ces endroits qui arrondit les angles. Un café, dans une densité d’établissements proposant du boire et du manger. Du voir et du parler aussi. Le mobilier blanc du marchand de houblon, la table à l’unisson. Le balayeur assis, les jambes allongées, devisant sereinement avec l’œil de l’horodateur. Ici, « l’œil » est vêtue d’une tenue sombre, puis d’un gilet … Continuer de lire Café pause

Cafés !

Ils sont en transit. Posés sur le comptoir. Empilés. Tables débarrassées. Les tasses trônent. Normal. Les verres vidés, un n’a pas trouvé preneur… Les traces témoignent d’un moment de plaisir. Ici, la musique est agréable. Le patron étreint sa chérie et inversement,  lors des temps faibles…Une pulsation aimable. Une fugace étreinte, pour ne pas perdre de vue l’essentiel. A intervalles, les salutations se font en … Continuer de lire Cafés !