Camp blanc de la mort o « el falso rostro del cambio climatico »…

Je lis le journal. El Correo. « La agonia de un oso polar esqueletico se ha vendido como una consecuencia del calentamiento global, pero no hay ninguna prueba de que sea asi ». Le journaliste indique que cette photo-symbole, vendue -comme le journal que j’ai entre les mains- ne constitue pas la preuve du réchauffement climatique. Non. Bien sûr que non. Pas plus que cet enfant sur … Continuer de lire Camp blanc de la mort o « el falso rostro del cambio climatico »…

Camp blanc de la mort

Il est méconnaissable. Il erre famélique. Même le colibri s’en émeut. Il se demande à quoi bon. D’accomplir encore sa part. De remplir d’eau son bec, pour tenter de circonscrire l’incendie dans la forêt. Comme le conte si bien Pierre Rhabi. « L’ours brun » de Franck Tashlin ne sera bientôt plus lu. Ou rangé dans les étagères des animaux disparus. Comment en effet, tenir encore sa … Continuer de lire Camp blanc de la mort

Est-ce ainsi que les Arbres vivent ?

Etre accompagné Entouré Encerclé Dans un carré, qui plus est. Enfermé Dans l’illusion De la végétation Sans allié. Les pieds dans la Terre Couverte Recouverte Comme on ferait d’une sépulture. Une manière de  lisser La voie, sans voix Pour que ça glisse, ça roule Ça passe, sans faire d’histoire Sans s’arrêter. Un arbre Alibi triste Avec du goudron Coupé proprement Géométriquement. Plus tard Avec l’énergie … Continuer de lire Est-ce ainsi que les Arbres vivent ?

Récits déglingués un peu…

Des électriciens sont venus, ce matin, dans la cage d’escalier. Ils sévissent consciencieusement. Des gaines, une dégaine. Du bruit. De la perceuse qui perce. De celles qui feraient un trou dans plusieurs cloisons à la fois. Un engin de percussion pour fendre les séparations. Peut-être un œil qui traverserait plusieurs appartements à la fois, pour surveiller, veiller sur le troupeau humain. Savoir comment il occupe … Continuer de lire Récits déglingués un peu…

Variations sur le thème de la lingère

  Une cour intérieure. Un fil à linge. Du tissu suspendu. Une énigme. Joli mot « énigme ». Pour évoquer les sous-vêtements, allongés et étirés par des formes affaissées. Pas exclusivement des fesses. Si d’aucuns, en effet,  les voient s’étaler, glisser le long des cuisses, d’autres  les voient se réduire, comme un fruit qui ne s’exprimerait plus qu’en noyau, les fesses.  Des bouts d’étoffe forcément rassurants, même … Continuer de lire Variations sur le thème de la lingère

Chaussée traversée entre Louhossoa et Bayonne

Dans l’après-midi, un rat surgit. Avenue de Lahubiague à Bayonne.  Un rat d’égoût, presque roux. Alerte, mais pas apeuré; ayant déjà dépassé le temps de la réflexion. Et les quatre pattes qui s’agitent pour traverser une voie ou les véhicules circulent dans les deux sens. Et le portail de la maison d’en face, ouvert, accueillant. Le rat poursuit son chemin. Il a disparu. Décidément, juin … Continuer de lire Chaussée traversée entre Louhossoa et Bayonne

Hondarra, drague de Bayonne

Ce lundi 19 juin. Sur le coup de 13 heures. Un bateau rouge, qui entre au port. Plutôt rapide dans l’allure. Une démarche pas rectiligne. Il se déporte vers la digue tarnosienne, pour mieux entrer dans le chenal de l’Adour. Bon, je ne m’inquiète pas. La drague suit son cours. Mais, alors que je m’en étais détourné, à hauteur du « souffre », j’ai la vision d’un navire … Continuer de lire Hondarra, drague de Bayonne

La lente dérive des quinquagénaires

Issus des années 1960, de cette période dite du  baby-boom. Marqués par la fin de la guerre d’Algérie, mai 1968, les années De Gaulle. Son départ aussi. Et Pompidou et Giscard qui se voulait « peuple » en jouant de l’accordéon. Et 1981, pour voter à Gauche. Le Programme Commun  de la Gauche, l’alliance Parti Socialiste /Parti Communiste Français. Des ministres communistes entreront au gouvernement ( pas … Continuer de lire La lente dérive des quinquagénaires

Carnet de route : ciel de nuages…

Depuis Louhossoa, jusqu’à Nevers, puis un retour  en détours, du samedi jusqu’au lundi. Un ciel d’azur, le matin, quelques bribes de nuages, qui d’après moi ne font même pas trente-cinq heures par semaine…Je les ai observés;  personne au bureau du ciel avant les dix heures du matin. Personne ou presque. Quelques zélés- inspirés par Macron ?!-  des petits qui  jouent aux importants, au dessus des … Continuer de lire Carnet de route : ciel de nuages…