« Jamais content »…

29 degrés. Les plages bondées, ce dimanche. Pas moyen de se trouver un petit carré de sable dans l’après-midi. Du sable chaud- à priori sans légionnaire !- qui fait marcher sur la pointe des pieds, comme ces dames avec les chaussures à l’intérieur. Une démarche sinueuse, pour passer entre les seins nus, vêtus, bronzés, affalés, rebelles, beaux… Moi, je regarde. Bon, j’évite de rester prostré, … Continuer de lire « Jamais content »…

Le spectacle de la rue

Elle se tient à la gouttière. Son bras gauche tendu. L’air de presque rien. Du vomi prés de ses pieds. Un groupe de collégiens passe. Ça chahute, on se poursuit. Les garçons taquinent les filles. On rit. Les garçons courent plus vite. Poursuivis qu’ils sont, pour l’instant. Viendra le moment ou il leur faudra courir, eux aussi. Pour entrer en contact. Sans geste brusque, sans … Continuer de lire Le spectacle de la rue

La pluie fait des croquettes*…

  Il pleut. Mais on reste dehors. Sous la bâche. Bien organisés. Une table ronde haute. Pour héberger nos flacons de houblon. Quelques verres de « tinto », aussi. Il en faut pour tous les goûts. Il pleut. On se serre. Le mètre carré, partagé. Un peu de promiscuité, un peu de moiteur, des conversations en français, ponctuée en castellano, deux ou trois mots en euskera…Bilbao. « Il … Continuer de lire La pluie fait des croquettes*…

Piquets…

De la végétation. Oui. Mariée de force au béton. Assignée à résidence. Pour agrémenter la place. Abriter les rêveries de promeneurs, pas forcément solitaires. Pour donner une idée de « toit », différent de celui de l’autoroute toute proche. Des corps noués. Noueux. Entortillés. Des créatures qui ne voient même pas l’autobus passer. Ou aprés coup. De la végétation. Figée dans la ville. Pour jalonner la place. Des … Continuer de lire Piquets…

Le G3

Ils sont arrivés, conviés à Bilbao en toute discrétion. Il y avait le Soleil. Décontracté, chevelure flamboyante, jean et chaussures de sport, chemise blanche déboutonnée, veste en lin. Tenue d’été. Lunettes de soleil. Beau comme un astre. Une véritable attraction, comme il entrait dans l’hôtel Carlton. La réception en émoi, le personnel de service, se poussant du coude pour le voir, l’apercevoir… Le Ciel, ensuite. … Continuer de lire Le G3

Quitter Avril

Au fond, que pouvait-on espérer d’un mois qui commence en canulars ou plaisanteries ? Que pouvait-on attendre d’un mois qui commence par la lettre « A », qui parle de résurrection, de jeûne puis d’agneau et de saumon, avant les chocolats ?! Oui, les chocolats, en cocotte, en lapin, en coquillage, semés dans les parcs et les jardins. Une idée très originale des adultes, comme souvent ?!? … Continuer de lire Quitter Avril

Rugby ; dernier samedi d’avril

Avril. Célèbre pour ses couleurs. Vertes, ici. Peut-être pour cela que les gens d’Hego Euskadi se sentent proches des Irlandais. En tous cas, question « vert », on peut le disputer au monde entier. Tous les verts. Tous sont là. Absinthe, amande, anis, bouteille, épinard, poireau, pomme… J’en passe. Pas forcément un vert issu du jaune et du bleu. Non, un vert de végétaux arrosés et sans … Continuer de lire Rugby ; dernier samedi d’avril

C’est un petit jardin

  C’est un jardin. Né entre l’escalier et l’autoroute. En pente. De parents inconnus qui revendiquent l’usufruit. En pente, pas douce. Pas caché, mais un peu plus que discret. Un lopin de fortune. Du jardinier on pourrait penser à son infortune. Ou bien comme une réminiscence de conte ancien… « Il y avait une fois un paysan adroit et rusé, dont les bons tours étaient connus à … Continuer de lire C’est un petit jardin

Café

Elles sont assises côte à côte. Bien mises, avec soin. Des bijoux, un peu. Des doigts fins et longs qui pourraient aimer caresser. L’allure décontractée, du jean et des baskets de marque, impeccables. Pas des trucs qui vont en footing ou rando. Des cheveux courts. Un maquillage léger aussi. Une étole qui dévoile l’épaule, une noire bretelle…Déjà une incitation au voyage. La conversation va bon … Continuer de lire Café

Rugby mesclagne…à Biayonne

Pour fêter le Printemps. Jean-Baptiste Lafond et ses commentaires éclairés, son analyse pertinente et ses arguments. Sa pensée éclairée, bref…Lorenzetti, le Président qui crie à la mi-temps, Harinordoquy, la caution, l’homme au franc-parler, Dourthe le timide amoureux de l’Adour, Bru l’homme de l’ombre, en quête de lumière aprés ces années France. Donc, Lorenzetti achète la Côte Basque, depuis Hendaye jusqu’à Boucau. Lafond a organisé la … Continuer de lire Rugby mesclagne…à Biayonne