Aste Nagusia Bilbao : brigade d’intervention de…propreté ! (2)

Pas de conflit, ni de violence. Non, loin s’en faut. Mais après le lancement et les trémoussements de Marijaia, il a fallu faire place nette. Des ordres avaient été donnés. Le bataillon de nettoyeurs, en uniforme orange et vert, armés de jets d’eau. Le chauffeur dans son petit camion qui avance au pas. Deux hommes, pas en uniforme, la hiérarchie, avec des talkie-walkie et des … Continuer de lire Aste Nagusia Bilbao : brigade d’intervention de…propreté ! (2)

Aste Nagusia Bilbao ; « Prenez et mangez… »(1)

En descendant vers le Teatro Arriaga, lieu de lancement des Festivités, le flot humain grossit. L’ambiance est bon enfant. Les panuelos noués autour du cou, sont bleus, parfois ornés de motifs. Parfois non. Les txosnas installées pour l’occasion, sont des bars décorés, à mi-chemin entre le « char mobile » des Fêtes de Bayonne, et un décor de studio, ou d’attraction. De théâtre. Une structure éphémère qui … Continuer de lire Aste Nagusia Bilbao ; « Prenez et mangez… »(1)

« Hondarrabia ta Donostia ere bai Bilbao », en partant de Louhossoa !

Un matin d’aprés quinze Août. Mais qui compte toujours pour la période « été ». Un matin nuageux, triste aprés Barcelone, aussi. Un matin qui s’étire, en voiture, avec la radio. La veille, depuis Bilbao et la libération de Rafael Diez, des informations, des paroles et des palabres pour remplir le temps d’antenne. Une description répétée, puis des échanges en studio. Sur un futur évoqué alors que … Continuer de lire « Hondarrabia ta Donostia ere bai Bilbao », en partant de Louhossoa !

Les mains, la main…

Les mains des passants qui passent dans le Casco Viejo de Bilbao, ce-jour, devrais-je dire. Les mains des passants qui déambulent, tranquillement. Un peu avant. Un peu avant l’agitation à venir des Fêtes. Les txosnas* se préparent ; bien sûr pas toutes seules ! Des échafaudages, du bruit métallique, des sonos poussées déjà, des mouvements d’humeur, d’idées, des drapeaux, des revendications qu’on ne taira pas … Continuer de lire Les mains, la main…

Le pied

Je veux me chausser léger, plutôt avec une tige basse. Une tige basque, même. Je veux  marcher, courir et voler. J’ai besoin d’une semelle épaisse. Pour amortir et soulager mes articulations qui ont mal aux dents.  S’il pleut, pour ne pas glisser. S’il pleut, la corde va s’effilocher. Comme des sentiments rincés par le Temps. Des nervures à couper ou à lisser, pour ne pas … Continuer de lire Le pied

15 Août et aprés

Venue d’on ne sait ou, une musique. Le Concierto d’Aranjuez, une version « bon marché », du style musique d’ambiance, qui vous transporte pendant quelques minutes, l’air de rien. Sans vous prendre, vous étreindre, en vous accompagnant pendant vos tâches ménagères, comme un témoin qui resterait sur la pointe des pieds…De ceux qui ne veulent pas gêner et qui vont vous emmerder durant toute la matinée ! … Continuer de lire 15 Août et aprés

Cafés !

Ils sont en transit. Posés sur le comptoir. Empilés. Tables débarrassées. Les tasses trônent. Normal. Les verres vidés, un n’a pas trouvé preneur… Les traces témoignent d’un moment de plaisir. Ici, la musique est agréable. Le patron étreint sa chérie et inversement,  lors des temps faibles…Une pulsation aimable. Une fugace étreinte, pour ne pas perdre de vue l’essentiel. A intervalles, les salutations se font en … Continuer de lire Cafés !

De rose vêtue

  Le marquage-maquillage au sol, plutôt dans  un style, bandes qui se croisent, en évitant de se marcher dessus…Pas évident. L’immeuble est habillé, par un styliste local. Quelque entreprise dont il s’agisse, on aimerait que les travaux durent. Une parure rose, transparente de surcroît, pour oublier un ciel ni cotonneux, ni moutonneux…Gris variable. Une  masse diffuse, confuse, en retard déjà…Comme la construction. Une construction dans … Continuer de lire De rose vêtue

Ezker pareta, fronton con pared al lado izquierdo, mur à gauche à Rekalde

Ils sont deux. Deux murs à gauche qui dorment tête-bêche, quartier Rekalde à Bilbao. Couverts par le viaduc. Comme un toit. Un toit sur lequel on se trimbale. Au-dessus des jeux de balle.   Deux enceintes abritées. Dans un quartier modifié, en 1982. Un quartier chevauché, mais qui n’a pas peur que le ciel lui tombe sur la tête. Un quartier qui tient tête. Ici … Continuer de lire Ezker pareta, fronton con pared al lado izquierdo, mur à gauche à Rekalde

Sortie de Sare

Aprés la traversée de Sare, la route départementale 406 vous dirige vers la Bidasoa. Vera, plus exactement. Bera, que je me figurais en gris, des soirs d’hiver, à moins qu’il ne s’agisse de fins d’aprés-midi…Des moments crépusculaires. Pas ceux de l’aube, non. Des aprés-midis de fin de semaine. Pas évidents à boucler. Surtout que les lundis, avec leurs mines d’ahuris, sont toujours enclins à pointer … Continuer de lire Sortie de Sare