Carnet de route, vers la nouvelle année (3)…

Au cours de ce périple, un détour par la « Bande Originale » avec Frédéric Lodéon, comme invité. Un musicien, plus tard chef d’orchestre qui régale ses auditeurs, à la radio, la télévision voire. Il est question de Schubert. Schubert, repris par Fauves, dans « Voyou ». « Barre toi! Casse toi, je t’ai dit, qu’est-ce qu’il t’faut d’plus? T’en as pas vu assez? Et arrête de m’regarder comme ça … Continuer de lire Carnet de route, vers la nouvelle année (3)…

Les créatures

Pas de discrimination. Pas de discours redondants. Des actes. Des faits. Elles se sont approprié le comptoir. Assises. Debout. Groupées. Consciencieusement occupées. Affairées. C’est l’heure d’avant. Avant-déjeuner, ici. Comme les horaires sont sur un autre mode. Plutôt sur le coup de quatorze heures, avant d’envisager de passer à table. Mais, à l’aune de l’heure d’avant, il ne s’agit pas encore de s’attabler. Une boisson chaude, … Continuer de lire Les créatures

Souffle…

Celui du vent me ravit. S’il peut paraître redoutable, inquiétant, sous certaines latitudes, il alterne, ici, un brin cabotin. Avec de l’air chaud en ce moment, comme une ventilation naturelle qui n’en ferait qu’à sa tête. Choisissant, de sa propre initiative, de souffler le contraire du froid. Ce vent me ravit. Facétieux, en ces lieux. Celui des portes ouvertes du parc, par exemple. Ce matin, … Continuer de lire Souffle…

« Ce qui nous lie »…

Une réplique, dans le film. « J’étais parti pour le fuir, je suis revenu à cause de lui »… Le fils parlant du père. Quelques variations possibles : A cause de lui, je ne suis pas allé au bout de ma fuite. J’étais parti pour la fuir, je suis revenu. J’étais parti, je suis revenu à lui. J’ai fui, je suis revenu. Partir pour fuir. Fuir. Partir. Revenir. … Continuer de lire « Ce qui nous lie »…

Le son (2)

Sortir de chez lui n’avait pas constitué un problème. Un sourire, sans « bonjour » auprès de sa voisine ; une première rencontre passée sans encombres. La voisine et ses trois chiens. Un attelage pour descendre l’escalier. Une pulsation canine. Des sorties, des retours, des haltes dans l’escalier qui créaient des ralentissements, des paroles qu’elle leur adressait, forcément. Le nombre de propriétaires canins et leurs sempiternelles remontrances. … Continuer de lire Le son (2)

Aste Nagusia (6) : Herri Kirola Neskak

Elles forment un attelage. Harnachées. En short ou fuseau, des dossards violets. Leur entraîneur en  face. Il marche à reculons, indique les temps de repos, entre chaque aller-et-retour avec une pierre de 500 kilos à traîner sur environ une trentaine de mètres. Un groupe de huit jeunes femmes. Des femelles vigoureuses, courageuses, le pied droit devant, pour celles de droite. Le pied gauche, de l’autre … Continuer de lire Aste Nagusia (6) : Herri Kirola Neskak

« Partir, partir… »

  Ils s’en vont. Quel soulagement, n’est-ce-pas ? C’est tellement mieux quand ils vont et quittent les lieux . Des blocs de béton, spécialement conçus pour les empêcher de passer, de s’installer. Des blocs de béton, de toutes formes. Un vrai créneau pour les « concepteurs » en mal de « cage à poules ». Une aubaine. Bientôt une start-up de blocs de béton, livrables dans le quart d’heure. … Continuer de lire « Partir, partir… »

Ascensor para el servicio, beaucoup plus paisible que « L’ascenseur pour l’échafaud »* !

    Gare de Bilbao. Ce matin de dimanche. Des employés-hommes et femmes- du service de nettoyage, en tenue fluorescente, le verbe haut. Quittant leur pause-café et la terrasse en  » Agur » guillerets. Je m’enquiers des toilettes. C’est à l’étage, en prenant l’ascenseur. Je monte donc. L’étage est désert . Un grand miroir dans le fond. En sortant, comme j’attends l’ascenseur qui me ramène vers … Continuer de lire Ascensor para el servicio, beaucoup plus paisible que « L’ascenseur pour l’échafaud »* !

Soir de Fêtes (3) : 1984 – 2017, Big Brother avez-vous dit ?…

Billet premier : Les allées Paulmy, en pente douce, avec leurs deux rangées de véhicules. Des véhicules de forces de sécurité d’un côté pour embarquer ou débarquer,  des autobus qui vont ramener, aprés les avoir déversés, des festayres de tous âges de l’autre côté. Des plots de béton, posés sur le sol pour empêcher un véhicule conduit par un « fou »*, de faire irruption et de … Continuer de lire Soir de Fêtes (3) : 1984 – 2017, Big Brother avez-vous dit ?…

Ezpeleta ; Espelette en trois points

D’abord l’accès. Un joli village à traverser. A pieds. Sans véhicule, ni monoxyde. Monoxyde est pourtant un joli mot, je trouve. Malheureusement, il recouvre du « pas bon » pour nos poumons, ni le reste d’ailleurs. Mais « monoxyde », j’aime bien. « Oxyde » également. « Oxyde »;  un composé résultant de la combinaison d’un corps avec l’oxygène. Pour prévenir l’oxydation d’une barrière métallique, forcément hostile, il a été conçu, ici, un … Continuer de lire Ezpeleta ; Espelette en trois points