Très

« Très » ne peut pas aller seul. Il est donc souvent accompagné. « Beaucoup » peut davantage agir par lui-même. Deux adverbes. « Très » est un superlatif absolu. « Beaucoup » exprime, lui, l’intensité. « Très beaucoup » ne voudrait pas dire grand-chose. « Beaucoup très », non plus. Beaucoup trop, se pratique parfois. Très, toujours lui, accompagne aussi d’autres adverbes de manière, comme, « mal », « vite », « volontiers », quelques collègues de temps ; « souvent », « tard », « tôt », … Continuer de lire Très

Nunca nos ponemos de acuerdo*

Un accord, d’abord. De prime abord. Un accord de prime, de subprime voire. Un accord. De quelle nature ? Sur quoi ? Des moulins ou des géants. Des moulins déguisés en géants. Des géants méchants. Forcément. Des géants travestis en moulins. Avec leurs ailes inoffensives, mais sans état d’âme. A moins que seul le vent soit responsable… Ne créée-t-il pas le mouvement, en effet ? … Continuer de lire Nunca nos ponemos de acuerdo*

De rose vêtue

  Le marquage-maquillage au sol, plutôt dans  un style, bandes qui se croisent, en évitant de se marcher dessus…Pas évident. L’immeuble est habillé, par un styliste local. Quelque entreprise dont il s’agisse, on aimerait que les travaux durent. Une parure rose, transparente de surcroît, pour oublier un ciel ni cotonneux, ni moutonneux…Gris variable. Une  masse diffuse, confuse, en retard déjà…Comme la construction. Une construction dans … Continuer de lire De rose vêtue

Ezker pareta, fronton con pared al lado izquierdo, mur à gauche à Rekalde

Ils sont deux. Deux murs à gauche qui dorment tête-bêche, quartier Rekalde à Bilbao. Couverts par le viaduc. Comme un toit. Un toit sur lequel on se trimbale. Au-dessus des jeux de balle.   Deux enceintes abritées. Dans un quartier modifié, en 1982. Un quartier chevauché, mais qui n’a pas peur que le ciel lui tombe sur la tête. Un quartier qui tient tête. Ici … Continuer de lire Ezker pareta, fronton con pared al lado izquierdo, mur à gauche à Rekalde

Sortie de Sare

Aprés la traversée de Sare, la route départementale 406 vous dirige vers la Bidasoa. Vera, plus exactement. Bera, que je me figurais en gris, des soirs d’hiver, à moins qu’il ne s’agisse de fins d’aprés-midi…Des moments crépusculaires. Pas ceux de l’aube, non. Des aprés-midis de fin de semaine. Pas évidents à boucler. Surtout que les lundis, avec leurs mines d’ahuris, sont toujours enclins à pointer … Continuer de lire Sortie de Sare

« Partir, partir… »

  Ils s’en vont. Quel soulagement, n’est-ce-pas ? C’est tellement mieux quand ils vont et quittent les lieux . Des blocs de béton, spécialement conçus pour les empêcher de passer, de s’installer. Des blocs de béton, de toutes formes. Un vrai créneau pour les « concepteurs » en mal de « cage à poules ». Une aubaine. Bientôt une start-up de blocs de béton, livrables dans le quart d’heure. … Continuer de lire « Partir, partir… »

Des chevaux de ci- de là

Un conciliabule, entre costauds. Loin et prés à la fois. Tout à côté de Saint-Jean de Luz. Sur une petite route parallèle. Dans un enclos. C’est du « lourd ».  Plutôt pour les travaux nécessitant de la force. Un terrain plat, un espace relativement réduit ; ils ne sont pas vraiment libres comme les cousins d’Adarre ou d’Urkiola. Mais, les gens sérieux ne rechignent pas à la … Continuer de lire Des chevaux de ci- de là

Athletic Club et café

Un lendemain de qualification pour la Coupe d’Europe. Un destin européen pour les Biscayens. Hier, les pèlerins déambulaient tranquillement vers San Mamés*. Un peuple de fidèles . Vêtus de maillots rayés à bandes rouges, verticales. Des papys légèrement bedonnants, se déplaçant lentement. De jeunes femmes en short court, avec des talons fièrement. Quelques autres avec des maillots verts de l’Athletic, toujours, un papy grisonnant avec … Continuer de lire Athletic Club et café

Des blocs de béton

Par trois, posés devant l’accès du stade. Trois lourds blocs qu’il aura fallu aller chercher, transporter, poser là. Le temps d’une partie de l’été. Le temps des litanies, des mouvements de ces nomades. Chargés de tous les maux : le prix de leurs caravanes, de leurs voitures, les larcins, les poules qu’il faut planquer…En 2017! Les conversations acides, avec une pointe d’aigreur, au café, par … Continuer de lire Des blocs de béton