La danse des connards…

Vu. Dans une vitrine a Donostia. Dans le Casco Viejo. Du tipico. Des, je-ne-sais-quoi, en matière plastique. Censés figurer un canard. Déclinés en d’innombrables modèles, pour pouvoir les écouler ! Je croyais que l’on avait fait le tour de la question, avec les canards des fêtes foraines, censés mordre à l’hameçon, ou que l’on « pêche » par le bec…Mais non, toujours plus « canard ». C’est vrai qu’un … Continuer de lire La danse des connards…

Air et vent…

Il y a du vent ici. Depuis hier. De l’air en rafales. Des rafales d’air qui s’expriment par saccades. Du coup, ça décoiffe. Enfin, « décoiffer » n’est pas bien grave. Du mouvement, qui se limite à la chevelure, ça n’ira pas jusqu’à donner « l’air intelligent »…Mais tout de même. Un air coquin. Plutôt une coquetterie dans l’air. L’air mignon. Ébouriffement vôtre. C’est agréable. Moi, le vent n’a … Continuer de lire Air et vent…

Joli bateau

  Un  bateau à Getxo. Un joli bateau en bois. Avec une tenue vernie, brillante. Étincelante.  Mais …moqué. Raillé. Perché qu’il est, dans un concert de cliquetis en tous genres avec ce vent. Flambant, à terre, l’air hautain. Au-dessus des voitures parquées là, mais qui vont, elles, se mouvoir. Et le renvoyer à sa solitude de bateau, les pieds…sur terre. Un bateau à Getxo. Un … Continuer de lire Joli bateau

L’orchestre

Dans les groupes, même s’il n’est pas question de photos, on met les grands, au fond. Ceux-là ont, de plus, le désavantage de se tenir mal. La croissance et ces squelettes qui penchent, vers l’avant, sur le côté. Des courbures que l’on requalifie en « -doses », à la fin. Ces deux sont des « gros », chez les cordes. Pour autant, rien à voir avec des ficelles. Au … Continuer de lire L’orchestre

Arrêt ?!…

Et le monde. La marche du monde. S’est-elle ralentie ? Adoucie ? Apaisée ?…Accélérée au contraire ? Dans le « Correo de Bizcaya », ils donnent la parole aux femmes. Avec des petits bandeaux en page « Sport ». Dans le Larousse, une définition du mot « bandeau ». bandeau : bande, linge que l’on applique sur les yeux de quelqu’un pour l’empêcher de voir. Agur. Continuer de lire Arrêt ?!…

Point de non-retour

      Alors nous sommes montés. Tant d’années aprés. Nous avons évolué aussi. Nous sommes venus en nombre, mais pas exclusivement des « mâles », comme à l’époque. La côte a passé vite. Je l’ai trouvé bien plus douce. Peut-être aussi le plaisir de refaire ce trajet, vers le plateau-haut de Boucau. Evidemment, l’époque n’est plus aux pèlerins venus en masse. Aux voitures qui empiétaient sur … Continuer de lire Point de non-retour

Laissez passer…

Ce n’est pas écologique. Ni politiquement correct. Certains iront chercher d’autres qualificatifs, encore . Désireux peut-être de faire un exemple. De sévir pour l’exemple. Moi, j’aime les papiers jonchés sur le sol. Une survivance. Un geste que l’on ne devrait plus…Peut-être. Mais devrait-on ces sodas sucrés qui embourbent nos foies et nos pensées ?… Devrait-on ces produits que l’on extorque du sol, mieux encore que … Continuer de lire Laissez passer…

Abrazo

…Et l’étreinte vient. Forcément fusionnelle. De s’être longtemps retenus. D’une célébration, tout à la fois d’attente et de crispations, de délivrance et de joie, de bras qui s’étaient oubliés – ce qui est facilement compréhensible s’agissant de nos ancêtres… Nous avons l’avantage d’avoir pris notre destin, à bras-le-corps. D’un William Webb Ellis, « avec un parfait mépris pour les règles de football, tel que joué à … Continuer de lire Abrazo

A-brazo…

  L’extrême pudeur des footballeurs. Bien coiffés, peignés. Une footballeur-touch, du « porter haut ». Pas forcément chic, mais haut. Comme on dit d’une défense, en avançant… Depuis les bas, qui vont jusqu’à couvrir les genoux ;  pour peu que des sous-shorts descendent, les jambes sont cachées. C’est-à-dire qu’on ne saurait les voir. Lorsqu’il s’agit de se tenir, les joueurs ne donnent pas l’impression d’un bloc. Au … Continuer de lire A-brazo…