Une sirène et des pèlerins
19 heures 45, hier, devant Aguilera. Elle marche, seule. Une sirène. De noir vêtue. Grande, chevelure oxygénée. Une petite quarantaine. Haut perchée. De l’allure, incontestablement. Une démarche lente, les jambes fléchies, un peu trop…Les talons, peut-être ? Du coup, les pèlerins, sur le trottoir ralentissent le pas . Il ne s’agit pas, ici, de profiter de l’aspiration comme dans une peloton de cyclistes, mais du … Continuer de lire Une sirène et des pèlerins

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