Camp blanc de la mort
Il est méconnaissable. Il erre famélique. Même le colibri s’en émeut. Il se demande à quoi bon. D’accomplir encore sa part. De remplir d’eau son bec, pour tenter de circonscrire l’incendie dans la forêt. Comme le conte si bien Pierre Rhabi. « L’ours brun » de Franck Tashlin ne sera bientôt plus lu. Ou rangé dans les étagères des animaux disparus. Comment en effet, tenir encore sa … Continuer de lire Camp blanc de la mort

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