Aste nagusia ( 5) : machine à bonheurs

Ce ne sont pas des frites, dont je veux vous parler. Non. Pas les pommes de terre déclinées en nourriture dorée et croustillante. Non. Ma paroisse, en l’occurrence, est de friture. A la sortie du pont, face à la Casa Arriaga. Elle garde une consonance ibérique. CHURROS. Un des employés vient d’apporter la pâte dans un cylindre de plastique. L’officiant pilote avec son gouvernail,  l’engin … Continuer de lire Aste nagusia ( 5) : machine à bonheurs