Je fais partie d’une époque ou les dirigeants dirigeaient, parfois même désagréablement. C’est à dire que le gant de fer était plus en vogue que le gant de velours. Les présidents, pour importants qu’ils fussent, n’en rajoutaient pas. Disons, qu’ils ne cherchaient pas systématiquement à se mettre en avant, à faire parler d’eux. L’expression « faire le buzz » n’était pas de ce monde.
L’espace médiatique, ici celui du match de rugby de ce jeudi, était surtout dévolu aux acteurs principaux. Les joueurs, les entraîneurs. La région administrative spéciale de Hong Kong, de la République Populaire de Chine était encore une colonie britannique. Depuis, le temps lui est compté. Jusqu’en 2047, la Chine autorise une autonomie relative à ce territoire. Après…
Donc, les gouvernants du Biarritz Olympique Pays Basque sont pressés. Ils font feu de tout bois. Ceux qui racontent, rendent-compte n’ont pas leurs faveurs. Leur ami n’a pas fait long feu.
Ils sont pressés, et au passage, veulent bâtir. Puis faire de la promotion. Avec des mots en -ing, marketing, merchandising, des mots qui font aussi « bing », « bling bling ». Et des réunions, et des déclarations, beaucoup. Et des victoires aussi, davantage que de défaites. A ce jour.
Ils sont pressés. S’ils n’ont pas beaucoup de temps, ils ont des sous. Beaucoup. De quoi faire une partie de « monopoly » à Aguilera. Dans leur empressement, qu’ils soient sur la Côte Basque ou ailleurs, sur un terrain de rugby ou pas, je ne saurais trop leur conseiller cette courte lecture. Une fable. Toujours riche d’enseignements.


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